Le secteur de la propreté en France : un dynamisme sans faille !

Le secteur de la propreté en France : un dynamisme sans faille !

Publié le 16-12-2020
Actualités #Formation #Équipe #RSE

Représentant à lui seul plus de 540 000 emplois dont près de 85 % de CDI, le secteur de la propreté apparaît comme l’un des plus dynamiques de l’économie française. Employant de nombreuses personnes de tous niveaux (des débutants sans diplôme à Bac +5), le milieu se développe aussi en prenant les enjeux sociétaux et environnementaux en considération, au travers de politiques RSE en amélioration permanente.

Un chiffre d’affaires en progression constante et de nombreux emplois créés

En seulement 10 ans, 100 000 emplois ont été créés dans le domaine de la propreté. Chaque jour, ces professionnels travaillent dans les bureaux tertiaires, les locaux administratifs, les copropriétés, les établissements de santé, les centres commerciaux ou encore les établissements scolaires et les transports pour rendre le quotidien de chacun plus agréable et plus sûr.

Tous les ans, le milieu enregistre une progression de son chiffre d’affaires d’environ 5 % (avec même un pic à 8,9 % en 2017). Sur une durée de 15 années, ce CA a presque doublé. Il se situe désormais autour de 16 milliards d’euros par an.

La majorité des salariés occupe des fonctions opérationnelles : 90 % sont agents de service. 7 % des emplois concernent l’encadrement et l’exploitation, 2 % les fonctions administratives. Enfin, on compte approximativement 1 % de cadres dans le domaine.

Plutôt fidèles, les salariés du secteur sont plus de 50 % à exercer dans le milieu depuis minimum 4 ans.

Un vecteur de progression : la formation dans le domaine de la propreté

Étant donné qu’1 emploi sur 35 dans le secteur marchand en France concerne la propreté, les formations dans le milieu tendent à s’enrichir. En effet, depuis l’année 2015, on a observé une hausse de 22 % des effectifs en apprentissage, sachant également que l’on comptait 65 000 formations continues en 2019 et 6 000 personnes en formation initiale.

Aujourd’hui, il existe une véritable filière diplômante dans le secteur de la propreté, avec des certifications qui vont du niveau CAP à Bac +5 :

- CAP Agent de Propreté de d’Hygiène (APH)
- Baccalauréat professionnel Hygiène, Propreté et Stérilisation (HPS)
- BTS Métiers des Services à l’Environnement (MSE)
- Titre certifié de niveau 6 (bac +3) Responsable développement Hygiène, Propreté et - Services
- MBA Spécialisé (bac +5) Manager de la Stratégie Commerciale et du Développement du Multiservice associé à la Propreté

Le recours au CPF (Compte Personnel de Formation) a augmenté de 56 % en 2 ans chez les employés dans la propreté.

Le développement de la RSE, un enjeu primordial dans la propreté

Afin d’optimiser les conditions de travail et le quotidien de ses salariés, mais aussi d’envisager des actions concrètes pour préserver la planète et mieux satisfaire tous les clients et collaborateurs, les entreprises de la propreté sont extrêmement nombreuses à développer leur politique RSE (Responsabilité Sociétale de l’Entreprise).

En ce sens, la branche investit 100 milliards d’euros pour la formation, la RSE et la prévention des risques. Un référentiel RSE a été formulé en 2020 par ses acteurs, dans l’optique d’être utilisé comme outil de progression au sein de toutes les entreprises de la propreté.


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